Accompagner les créateurs d’entreprise : le quotidien d’un conseiller Cerfrance avec Atometrics

Au Cerfrance Champagne Nord Est de France, Alban Frère accompagne chaque année de nombreux créateurs et chefs d’entreprise, de l’installation à la transmission. Basé à Chaumont, il utilise Atometrics au quotidien pour construire ses dossiers prévisionnels et apporter des données concrètes à ses clients.

Entretien avec Alban Frère, conseiller en stratégie d’entreprise au Cerfrance Champagne Nord Est de France, pour évoquer son métier et la manière dont Atometrics vient nourrir ses études.

Notre apport pour les collectivités

Témoignage collectivité

NOTRE APPORT POUR LES CABINETS DE CONSEIL

UN CONSEILLER AU PLUS PRÈS DES CRÉATEURS ET DES CHEFS D'ENTREPRISE

Pouvez-vous nous présenter Cerfrance CNEIDF et votre rôle au sein de la structure ?

Je suis conseiller en stratégie d’entreprise au sein du Cerfrance Champagne Nord Est de France, une structure qui couvre un territoire assez étendu : l’Aisne, les Ardennes, la Marne, l’Aube, la Haute-Marne et une partie de la région parisienne. Je suis basé à Chaumont, dans la Haute-Marne.

J’interviens principalement auprès de créateurs d’entreprise, quel que soit leur domaine d’activité, qu’il s’agisse d’une création de société ou d’une entreprise individuelle. Ensuite, j’accompagne ces chefs d’entreprise tout au long de leur carrière : projets d’investissement, de recrutement, de transmission de parts sociales, et ainsi de suite.

Cerfrance CNEIDF c’est 19 000 adhérents-clients, 117 délégués Dont 16 Administrateurs et 55 implantations dans 45 communes avec 38 Agences Cerfrance et 17 Filiales.

DES DOSSIERS PRÉVISIONNELS PLUS SOLIDES

Quel est l’enjeu principal quand vous montez un dossier prévisionnel ?

Mon objectif, c’est d’apporter du qualitatif dans les données que je transmets à mes clients, mais aussi de rassurer les banques avec des chiffres concrets et resserrés sur le secteur d’activité concerné. C’est ce qui donne de la crédibilité à un prévisionnel.

COMMENT ATOMETRICS S'INTÈGRE DANS SES ÉTUDES ?

Pouvez-vous nous détailler un cas concret d’utilisation ?

J’ai pris l’exemple d’un cas assez régulier : la création d’un restaurant à Chaumont. La première étape consiste à identifier le bon code NAF, puis à accéder à l’étude de marché. On peut préciser une rue si le créateur a déjà choisi son emplacement, ce qui a surtout du sens en zone urbaine dense ; sur mon secteur, les zones sont plus connues et l’intérêt est moindre.

Une fois l’étude ouverte, je resserre les critères : chiffre d’affaires, nombre de salariés, années fiscales. Sur la restauration par exemple, je préfère me concentrer sur la période post-Covid, les tarifs ayant beaucoup évolué. La plateforme garantit un panel d’au moins 30 comptes pour rester pertinente : si la zone choisie n’en compte pas assez, elle élargit automatiquement la maille géographique, de la commune jusqu’au national si nécessaire.

Ce qui m’intéresse en premier, ce sont les ratios financiers : fourchettes basse et haute, médiane, comparaison avec le national. Ça me permet de vérifier que le chiffre d’affaires prévisionnel n’est pas incohérent par rapport aux moyennes du secteur, notamment au regard de l’effectif. Les marges brutes moyennes et le poids des charges de personnel sont aussi des indicateurs que j’intègre systématiquement dans mes études, avec un simple export du tableau à insérer directement dans le document final.

Et au-delà des chiffres, qu’est-ce que vous regardez ?

En fonction des projets, je regarde aussi la concurrence locale sur la carte, l’environnement du secteur pour identifier des synergies possibles entre commerces, et surtout la santé des établissements : âge médian, taux de défaillance, taux de survie à trois ans comparés au national et au département. J’ai également accès aux procédures collectives ouvertes sur la commune ou les départements limitrophes.

Sur la partie emplacement, les données de loyers commerciaux par quartier, avec leur évolution dans le temps, sont précieuses pour orienter un client vers une zone au coût maîtrisé. Et la partie tendances de marché et vocabulaire du secteur m’aide à préparer mes rendez-vous, un peu à la manière des fiches BPI, mais avec des informations plus récentes.

Vous utilisez Atometrics uniquement pour les créations d’entreprise ?

Non, je l’utilise aussi assez régulièrement lors des remises de bilan : un comparatif sectoriel ouvre toujours la discussion avec le client sur son positionnement en termes de marge ou de productivité. Je m’en sers également en évaluation d’entreprise, pour me réassurer par rapport aux méthodes qu’on utilise en interne, en confrontant nos résultats à ce que ressort Atometrics.

Qu’est-ce qui vous semble le plus utile au quotidien ?

Le fait d’avoir des données locales et fiables qui viennent compléter mon expérience de terrain. La possibilité d’exporter les tableaux directement dans mes rapports me fait gagner du temps, et les fiches entreprises accessibles en un clic, avec leur scoring de liquidité, solvabilité, rentabilité et gestion, sont un vrai plus pour évaluer un risque, par exemple sur un client qui paie avec des délais importants.


Pour aller plus loin

Rédigé par Océane Lenain

Océane, COO (Chief Operating Officer), assure le lien entre le produit et le commerce. Elle rédige des guides pratiques qui montrent aux utilisateurs comment utiliser les fonctionnalités de la plateforme à travers des cas d'usage concrets, facilitant ainsi leur prise en main rapide et efficace.

Privacy Preference Center