Comment analyser l’attractivité d’un emplacement ?

Pour implanter un nouveau commerce, l’étude des critères d’attractivité d’un emplacement est clé ! 

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Quelques éléments de contexte

Définition du terme commerce

Nous employons ici le terme ‘commerce’ pour désigner :

-Le lieu d’exercice (magasin, boutique) d’une activité commerciale de détail, définie par la revente de marchandise achetée auprès de fournisseurs à des clients

-Ce lieu d’exercice est lui-même caractérisé par deux notions fondamentales :

  • Le fonds de commerce, défini comme l’ensemble des éléments corporels et incorporels acquis nécessaires à l’exercice d’une activité commerciale (équipement, matériel, marchandise, clientèle, nom commercial, droit au bail…)
  • Le local commercial, défini comme les murs au sein desquels s’exerce une activité commerciale et est exploité un fonds de commerce

Les secteurs d’activité concernés 

Concrètement, de nombreux secteurs d’activité peuvent être concernés par l’implantation d’un nouveau commerce :

  • Commerces alimentaires (supérettes, épiceries, boulangeries, boucheries…)
  • Commerces non-alimentaires (magasins de meubles, magasins de vêtements, fleuristes…)

 

Selon le contexte d’implantation et la typologie d’entreprise, les enjeux diffèrent et l’attractivité de l’emplacement est alors subjective : 

2 exemples concrets pour montrer le caractère subjectif

Attractivité d’une boutique de vêtements : dépend de la proximité d’autres boutiques de vêtements (rue passante) è la concurrence est considérée comme plutôt positive

Attractivité d’une boulangerie : la présence d’autres boulangeries dans la rue va par définition dispatcher la clientèle è la concurrence est considérée comme plutôt négative

Pour contourner cette subjectivité, Atometrics vous propose une méthode et des outils d’intelligence économique fondés sur des références de marché fiables

L’analyse de l’attractivité d’un emplacement peut se fonder sur des critères subjectifs et différents en fonction du secteur considéré.

Toutefois, elle repose sur une matière première assez normée:  les indicateurs locaux de l’activité économique et sociale.

La valeur de ces indicateurs seront ensuite interprétés (bon ou mauvais signe pour l’activité étudiée) et pondérés (poids plus ou moins important pour l’activité étudiée) par l’auteur de l’analyse en fonction de sa compréhension des facteurs clés de l’activité et de la nature de son projet (positionnement par exemple).

Conjoncture sectorielle globale

Evolution du chiffre d’affaires du secteur d’activité, ratios financiers globaux, croissance du marché …

Conjoncture locale

Croissance du marché local, taux de difficulté, procédures collectives…

Concurrence

Nombre de concurrents, densité concurrentielle...

Dynamisme local

Présence de commerces de proximité, présence d’activités prescriptives / connexes...

Etude de la population locale

Densité de population, age de la population résidente, catégories socio-professionnelles...

2 approches classiques pour évaluer l’attractivité

1. Analyse d’une opportunité existante

Existence d’une opportunité (par exemple : fonds de commerce à vendre sur un emplacement envisagé). L’évaluation porte donc sur un emplacement prédéfini avec des conditions déjà connues (prix du fonds).

L’objectif de l’analyse est de juger si cette opportunité est une bonne occasion (par rapport à l’historique sur le marché et aux critères d’emplacement prédéfinis)

 

2. Itération et recherche d’opportunités 

Il s’agit du raisonnement inverse : on part d’une idée d’activité et on définit, à partir de nos critères, quels emplacements (villes, quartiers, rues) seraient opportuns l’implanter. Une fois ce travail effectué, on recherche sur ces emplacements des potentielles opportunités.

L’objectif de l’analyse est de réduire le champ de la recherche à un emplacement précis et de détecter les opportunités qui pourraient s’y trouver.